Blog Oscar

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Mot clef - Mad Moselle

Fil des billets - Fil des commentaires

dimanche 29 janvier 2023

Extraits albums

Un jour, une première planche - 4. La Belle aux petits pois dormants -1996

1-belle-aux.-.jpg
Voici la première planche de mon album paru chez Mad Moselle en 1996.
Mini album format à l'italienne tout en noir et blanc comme j'aime. Je revisitais avec plaisir le conte de Perrault avec un humour plus proche des délires de la revue Mad que de Walt Disney. J'avoue avoir été bien accueilli par les critiques, la presse locale, le Républicain Lorrain bien sûr, mais aussi par le magazine A suivre, la Lettre de Dargaud…
Cliquez sur l'image pour l'agrandir.

samedi 28 janvier 2023

Extraits albums

Un jour, une première planche - 3. Les beignets à la confiture d'abricots -1994

1-beignets.jpg
Je vous propose de découvrir régulièrement la première planche de mes albums publiés jusqu'à ce jour.

Celle de l'album Les beignets à la confiture d"abricots paru en 1994 chez Mad Moselle. 
Cliquez sur l'image pour l'agrandir.

vendredi 10 février 2012

Nostalgie

Désirable Désirée

desirable-desire-2.jpgC'est le titre de mon premier album paru en… 1986 !
A l'époque, j'animais avec ferveur les pages du fanzine thionvillois Mad Moselle mais aussi celles d'un autre fanzine du sud ouest de la France, Beauty Palace. En ces temps, la grande presse spécialisée (Circus, Pilote, Charlie, Spot BD, A Suivre) ouvrait facilement ses pages aux jeunes auteurs, aux fanzines et aux productions artisanales. Dommage que ce ne soit plus le cas aujourd'hui de la part des nouveaux magazines. Ces derniers ne font le lit que des grosses productions ou des genres bien à la mode. Jamais vous n'avez pu lire dans leurs colonnes un seul papier relatant le travail d'un petit auteur ou d'une maison d'édition régionale méconnue (pour cause !). Il est vrai, dans notre beau pays, on ne prête qu'aux riches... Pourtant, en festival, je rencontre une foule de dessinateurs bourrés de talent qui mériteraient que l'on s'intéresse à eux et que l'on puisse les aider à élargir leur rayon de diffusion.
Mais revenons aux années '80 pendant lesquelles je m'amusais à noircir les pages de ces deux fanzines cités au début mon papier. L'équipe de Beauty Palace, animée par Frédéric Dubuisson, a très vite eu la volonté d'éditer des albums. c'est ainsi qu'on me proposa de publier le mien... ma première BD !
Etudiant à l'École des Beaux Arts mais aussi formateur d'animateurs pendant toutes les vacances scolaires, j'encadrais de nombreux stages BAFA avec pour complice un certain Alain Barthes. Grand fan de BD et grand conteur, notre collaboration ne s'est pas faite attendre. Le scénario a rapidement vu le jour. Plutôt la nuit, car c'est après nos longues journées de formation à jouer, chanter, danser... avec nos stagiaires que nous nous retrouvions dans notre chambre pour écrire et mettre en scène l'histoire. Chacun dans notre lit, Alain imaginant à voix haute, moi papier et crayon en main à esquisser ses propos. Un petit verre de whisky nous accompagnait bien évidemment...
Quelques mois plus tard, notre album a enfin vu le jour, en octobre 1986. Depuis, je venais d'intégrer le studio publicité du Républicain Lorrain et quittais le monde de l'animation. Cet album me permettait d'une certaine manière d'être toujours en contact avec mon fantasque partenaire. Malgré une impression délicate, cette bande dessinée au format chéquier a reçu un accueil des plus favorables de la part des grands magazines BD, à ma grande surprise et grande joie. Mon aventure avec Beauty Palace allait continuer quelques temps encore car, Frédéric, décidé à poursuivre dans l'édition, m'a demandé d'illlustrer bon nombre de petites nouvelles policières écrites par des auteurs confirmés tels Marie et Joseph, Didier Deaninckx, Philippe Schweizer, Eva David, Jacques Syreigeol... entre autres. 
D'un autre côté, vite épuisé, Désirable Désirée manquait à la collection d'un certain Daniel Fourrier, grand gourou du regretté festival Lobédé. C'est pourquoi,il me proposa de le rééditer à l'occasion de l'édition 1995 du festival longovicien. Je l'en remercie encore.
En image, vous avez la version réédité de 1995, cliquez dessus pour découvrir la version originale de 1986.